Qui a parlé de banalités?

Qui a parlé de banalités?
____ On se construit un avenir, on se bat pour la meilleure place et pour crever le mois suivant. Les jours passent, les gens vont et viennent, viennent et s'en vont, s'envolent.. Des larmes en gouttes, du chagrin en brouillard, la fatigue en folie, et pourquoi pas ma gratte en chocolat, et pourquoi pas, et pourquoi pas.. Que je fasse arriver ce train qui part au lieu de venir vers moi. Que j'arrête le temps pour que ce train ne quitte pas sa gare, pour qu'il est un problème de rail, un problème pour avancer. Souhaitons qu'il ne puisse que reculer. Pas de pas en avant. Pas d'autres conneries, elle se meurt de tristesse. Je t'invite à ce pas de danse. Dansons bonhomme, je t'attrape la main et je t'emmène sur ces nuages valser comme les guirlandes de Noël. Encore et encore. Passe sa jambe au dessus de la couette, cette chaleur est étouffante toute seule avec son nounours dans ce lit vide de toi, elle rêve de cette promenade à 22h33 sous les étoiles de la saison, sous les amours & les accordéons de la ville. On se mouchera de ce bonheur qui déborde de nos c½urs, ce malheur qui n'a plus de place dans nos consciences. Il lui manque seulement 20cts pour lui offrir un tour de manège.
Devines alors quel sort te jettera la fée des étoiles...

Tes sourires l'envahissent, font déambuler son esprit et sa gratte dans les rues albigeoises.

Joueur de c½ur, broies moi la dame de pique.
*
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# Enviado em Terça 08 Dezembro 2009 10:09

While my guitare gently weeps

While my guitare gently weeps
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Plus le temps passe, plus je vois cet appartement en bordel, grattes et bouteilles de bière, bidons d'eau de vie et bonbons du pas de la case dans les bonbonnières pleines à craquer. Les Beatles résonnent lors de nos soirées posées, sans télé sans ordi, à rêver toutes les deux d'une société plus souriante avec des queues roses de lapins courant de partout. Supertramp fait vibrer les fenêtres pour ces soirées eau de vie/ guitare, Debout sur le Zinc, la Ruekét, Babylon, La Ruda et bien d'autres pour toute notre vie à deux. On sourit. On consomme. On s'envoie en l'air, on crie, on pleure, on rit, on danse, on regarde ces étoiles. Jaunes, blanches, roses ou violettes, peu importe. C'est cette vie avec toi que je veux depuis longtemps. Notre rêve, notre bonheur dans trois ans. Nos études à la folie on les aimera, on les désirera pendant les vacances, on en voudra encore. Revenir dans cette ville rose, rencontrer encore des artistes sur cette Daurade, partir encore n'importe où, on l'on veut, où notre regard se pose. Marcher... tomber. Restons en là. Ne pas trop rêver, on risquerait encore de s'écrabouiller si l'on continuait à s'envoler autant. Tellement de rêves en attente. Tellement de souvenirs, tellement d'avenir...
A bientôt mademoiselle pour un voyage vers le futur, pour surmonter cet enfoiré de présent.

Un petit pas de travers,
Et tout une vie est à l'envers
*

# Enviado em Terça 24 Novembro 2009 16:39

Plouf

Crache tes envies de stabilité. Encore un effort on nous répète. C'est fini ? Nan, encore un et c'est fini. On souffle, je respire. Qu'est ce qu'il y a ? J'ai pas fini ? Nan il manque celui là puis après, c'est le droit chemin, plus besoin de se bagarrer ! D'accord... Juste un dernier mademoiselle, encore un unique et ce sera le bon. Ce sera le dernier, votre voie est tracée. Inspiration expiration. L'amertume de tes mots me dégoute, arrête donc toi là, j'ai assez supporté tes changements d'humeur. Fais défait refait tes rêves s'il le faut. Stoppe ici. Apprend à les refouler, il te brouille la tête, te remue le c½ur. Ton esprit ne suit plus, ton goût sucré devient acide, tes yeux s'emparent de toute mon âme. Vend moi ton charme, je te donnerai mon c½ur. Laisse moi l'odeur de ton cou, je t'offrirai mes lèvres. L'accordéon danse, ta guitare pleure, le violon gémit, ton chant dort encore. Désire mais ne dis rien, c'est devinable. Ta visite, ton soir, ta chaleur, ton sourire. Ne part pas, tu ne peux plus partir. Vagabond monté dans le premier train, dans le dernier train. Un au revoir, un adieu. Le retard irrattrapable de plusieurs mois en une nuit, plusieurs mois d'une semaine. Je t'attendrai donc encore et encore, ton retour, ton rire, tes mots, tes gestes, ton c½ur. Pendant des jours. REBELOTTE. A côté de ses peluches qui retiennent ses larmes, elle pense.
Lais
sez moi composer des bouts de mots qui n'existent pas pour eux et qui comptent pour nous.
Décroche moi ce soleil, décroche toi.
Laissez moi manger mon nutella. Laissez moi bouder bouder bouder...
*
Plouf
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# Enviado em Quinta 05 Novembro 2009 17:48

Modificado em Quinta 05 Novembro 2009 18:05

Un monde?

Un monde?
Un monde à l'envers. Un monde comme le tien, le mien. Ni le paradis, ni l'enfer, aucun critère d'entrée. Il y a de tout. Pas de pluie, seulement si on demande inconsciemment un nuage téléportable qui vienne sous nous pour courir tous les deux sous les grosses gouttes parce qu'on aura oublié le parapluie. La bière. Des fontaines de bière, de vodka, de sirop de fraise et de liqueur de banane, et d'eau. Pour tous, pour tous les passants, tous les gens, tous les sourires, pour tous ceux qui seront appelés gourmands. Du soleil, de la nature, des forets, des prés en centre ville, aucun parc, que des vallons avec des chevaux et des moutons. Des chèvres pour les hippies, de l'armoise pour les gentils fumeurs, de l'herbe pour les vaches et les fuminogeurs. De la musique, dans la rue, dans le ciel. Du violon, de l'accordéon, des grattes et plein de pâquerettes au bout des kickers. De l'amour, de la vie, des bébés, de la mort sereine et festive, des accidents à l'amiable, de la béatitude, des vélos et des chemins de piétons. Pas de goudron parce qu'il nous provoque des traumatismes respiratoires. Vos sourires. D'un monde rempli de concert, qui déborde de pogo. Celui dans lequel tout le monde se demandera qui a eu le bonheur d'inventer le malheur. Pas de peine à trouver nos rêves, nos désirs. Pas d'inconscient, aucun refoulement. Juste des esprits enfantins, une morale qui s'étouffe dans les c½urs, juste un brin d'éthique qui nous suit et non qui nous guide. Personne devant, personne derrière. La liberté individuelle à l'échelle collective. Faire tellement un avec tout le monde que personne ne connaitra la honte, la vengeance, la peine, le doute. Le respect ne peut être substitué, il ne peut pas être supprimé. Il dure, durera. Il a toujours été là, ce sera la base, le c½ur de nos ardeurs, de nos folies, de nos envies. Envie de toi, envie de rien d'autre. Finalement, plus envie de ce monde. Il ne me manque que toua pour voir celui d'aujourd'hui différemment. Au revoir foutu rêve. Mon imagination déborde. Les notes s'emmêlent sans exister.

Mon esprit dégueule ces mots, régurgite ces désirs.
Accrocher décrocher raccrocher.
*
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# Enviado em Terça 03 Novembro 2009 13:40

Modificado em Terça 03 Novembro 2009 13:51

1 jour 1 mois 1 an

1 jour 1 mois 1 an
J'aurais voulu écrire une chanson sur toi mille fois mais j'en suis incapable. Ta paresse, ton indifférence, ton amour solitaire me rend amère, silencieuse et boudeuse. Je ne pars pas sans toi mais toi tu te barres sans moi. Je ne t'embrasses pas en partant 5min, toi tu ne le fais plus en partant pour des heures voire des jours. Mille mois encore et encore sans toi et je parais triste, vide, je ne souffle que l'air épais et étouffant que je vomis. Je ne mange que de piètres sourires, je ne te vois plus, je ne te sens plus. Tu étais peut être ma source de bonheur. Reviens moi, quitte ces conneries, lâche cette prise, on le sait tous, on le voit que tu t'engouffres, et moi seule, toute seule, sans toi en plus, mais avec toi qui m'entraines vers le fond. Je t'aime, tu ne changeras plus. T'as bien trop changé déjà. Souviens toi de ces bouffées de joie, ces rayons de soleil, ce lycée, ce chemin, cette place, ce banc. Terrible passé.
Notre empreinte dans ma tête, dans tous les recoins de cette ville.

Adieu
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# Enviado em Domingo 01 Novembro 2009 15:48