Plouf

Crache tes envies de stabilité. Encore un effort on nous répète. C'est fini ? Nan, encore un et c'est fini. On souffle, je respire. Qu'est ce qu'il y a ? J'ai pas fini ? Nan il manque celui là puis après, c'est le droit chemin, plus besoin de se bagarrer ! D'accord... Juste un dernier mademoiselle, encore un unique et ce sera le bon. Ce sera le dernier, votre voie est tracée. Inspiration expiration. L'amertume de tes mots me dégoute, arrête donc toi là, j'ai assez supporté tes changements d'humeur. Fais défait refait tes rêves s'il le faut. Stoppe ici. Apprend à les refouler, il te brouille la tête, te remue le c½ur. Ton esprit ne suit plus, ton goût sucré devient acide, tes yeux s'emparent de toute mon âme. Vend moi ton charme, je te donnerai mon c½ur. Laisse moi l'odeur de ton cou, je t'offrirai mes lèvres. L'accordéon danse, ta guitare pleure, le violon gémit, ton chant dort encore. Désire mais ne dis rien, c'est devinable. Ta visite, ton soir, ta chaleur, ton sourire. Ne part pas, tu ne peux plus partir. Vagabond monté dans le premier train, dans le dernier train. Un au revoir, un adieu. Le retard irrattrapable de plusieurs mois en une nuit, plusieurs mois d'une semaine. Je t'attendrai donc encore et encore, ton retour, ton rire, tes mots, tes gestes, ton c½ur. Pendant des jours. REBELOTTE. A côté de ses peluches qui retiennent ses larmes, elle pense.
Lais
sez moi composer des bouts de mots qui n'existent pas pour eux et qui comptent pour nous.
Décroche moi ce soleil, décroche toi.
Laissez moi manger mon nutella. Laissez moi bouder bouder bouder...
*
Plouf
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 05 novembre 2009 17:48

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 18:05

Un monde?

Un monde?
Un monde à l'envers. Un monde comme le tien, le mien. Ni le paradis, ni l'enfer, aucun critère d'entrée. Il y a de tout. Pas de pluie, seulement si on demande inconsciemment un nuage téléportable qui vienne sous nous pour courir tous les deux sous les grosses gouttes parce qu'on aura oublié le parapluie. La bière. Des fontaines de bière, de vodka, de sirop de fraise et de liqueur de banane, et d'eau. Pour tous, pour tous les passants, tous les gens, tous les sourires, pour tous ceux qui seront appelés gourmands. Du soleil, de la nature, des forets, des prés en centre ville, aucun parc, que des vallons avec des chevaux et des moutons. Des chèvres pour les hippies, de l'armoise pour les gentils fumeurs, de l'herbe pour les vaches et les fuminogeurs. De la musique, dans la rue, dans le ciel. Du violon, de l'accordéon, des grattes et plein de pâquerettes au bout des kickers. De l'amour, de la vie, des bébés, de la mort sereine et festive, des accidents à l'amiable, de la béatitude, des vélos et des chemins de piétons. Pas de goudron parce qu'il nous provoque des traumatismes respiratoires. Vos sourires. D'un monde rempli de concert, qui déborde de pogo. Celui dans lequel tout le monde se demandera qui a eu le bonheur d'inventer le malheur. Pas de peine à trouver nos rêves, nos désirs. Pas d'inconscient, aucun refoulement. Juste des esprits enfantins, une morale qui s'étouffe dans les c½urs, juste un brin d'éthique qui nous suit et non qui nous guide. Personne devant, personne derrière. La liberté individuelle à l'échelle collective. Faire tellement un avec tout le monde que personne ne connaitra la honte, la vengeance, la peine, le doute. Le respect ne peut être substitué, il ne peut pas être supprimé. Il dure, durera. Il a toujours été là, ce sera la base, le c½ur de nos ardeurs, de nos folies, de nos envies. Envie de toi, envie de rien d'autre. Finalement, plus envie de ce monde. Il ne me manque que toua pour voir celui d'aujourd'hui différemment. Au revoir foutu rêve. Mon imagination déborde. Les notes s'emmêlent sans exister.

Mon esprit dégueule ces mots, régurgite ces désirs.
Accrocher décrocher raccrocher.
*
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 03 novembre 2009 13:40

Modifié le mardi 03 novembre 2009 13:51

1 jour 1 mois 1 an

1 jour 1 mois 1 an
J'aurais voulu écrire une chanson sur toi mille fois mais j'en suis incapable. Ta paresse, ton indifférence, ton amour solitaire me rend amère, silencieuse et boudeuse. Je ne pars pas sans toi mais toi tu te barres sans moi. Je ne t'embrasses pas en partant 5min, toi tu ne le fais plus en partant pour des heures voire des jours. Mille mois encore et encore sans toi et je parais triste, vide, je ne souffle que l'air épais et étouffant que je vomis. Je ne mange que de piètres sourires, je ne te vois plus, je ne te sens plus. Tu étais peut être ma source de bonheur. Reviens moi, quitte ces conneries, lâche cette prise, on le sait tous, on le voit que tu t'engouffres, et moi seule, toute seule, sans toi en plus, mais avec toi qui m'entraines vers le fond. Je t'aime, tu ne changeras plus. T'as bien trop changé déjà. Souviens toi de ces bouffées de joie, ces rayons de soleil, ce lycée, ce chemin, cette place, ce banc. Terrible passé.
Notre empreinte dans ma tête, dans tous les recoins de cette ville.

Adieu
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 15:48

Boom

- Vivement un matin tous les deux dans tes bras chez moi dans un endroit à nous, notre espace, sans personne, sans regard, sans bruit qui n'est pas notre..
- Ohoh, et quel genre de bruit serait notre?
- Tes sourires
- Ca fait pas de bruit^^
- Si, les tiens si, çà fait battre mon coeur qui s'entend et qui fait battre ton coeur, et boooom! Coeur contre coeur explosent et s'unifient! Et baaaam!
- Pouf!
ça pète!
- C'est l'amour!

Boom
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 24 octobre 2009 13:45

Modifié le samedi 24 octobre 2009 17:52

Du passé, du futur

Je te hais, je t'adore. Tu me manques. Toi qui enferme ces souvenirs d'amour. Amour que tu m'as donné et que je garde très précieusement, que je protège. Toi qui a gouté à tous mes sentiments. De la rage au bonheur. Des larmes aux fous rires. De la paresse à l'acharnement...Tu as aspiré mes chansons, mes paroles, mes mots, mon âme. Je t'ai laissé un gros bout de ma vie. Quel ennui de te sentir si loin, ma muse, ma jolie. Ta Garonne, ta Daurade. Ta fête, ton apaisement. Tu as tout ; tous les étudiants, tous les étrangers, tous les vagabonds, tous mes amis...Sans cesse je rêve de toua, de te revenir et te faire vivre un petit peu plus encore. Faire ces cinés avec eux, se balader avec elle et rencontrer, sourire, apprendre encore de ce monde. Combien de curiosités caches tu encore que je tarderai à découvrir ?
Tell
ement de beaux jours, et de mauvais. Trop de belles ballades, de jolies soirées que je n'ai pas pu emporter dans ma valise mais autant que je pouvais dans ma tête. On se disait qu'on pourrait essayer de te reproduire ici, mais pas assez de jeune peuple, pas assez de curieux et de créateurs.
Ne
me promets plus ta lune, j'en pleure. Je continue toujours à m'imaginer à profiter jour après jour de tes beautés, vivre avec les gens que j'aime et les garder tout près de mon c½ur. M'endormir le soir sans manque, avec une mignonne plénitude après une journée auprès d'eux, être là à côté d'eux quand le c½ur ne va pas, être là à rire avec eux...
Je
suis amère, et çà continuera jusqu'à ce que je repose ma valise sur ton sol.
La fidélité
ne peut faire objet de deuil.
A bientôt donc,
Toulouse, ma jolie Toulouse.

# Posté le mercredi 14 octobre 2009 05:57